Première étape, prendre les dimensions et les cotes de la dérive abimée.
Me voilà à la recherche d’un contreplaqué marin de 24 mm d’épaisseur et de 2 m 50 par 0,50 m de dimension. Evidement je ne trouve pas, cela aurait été trop beau.
Donc changement de cap, j’achète une plaque de 15mm et une plaque de 9mm… si je me souviens des cours d’école, si on additionne cela fait 24mm.


Deuxième étape, on a donc deux plaques de contreplaqué. Maintenant, il me faut les assembler…Alors j’achète un pot de colle époxy.
Petit souci, l’époxy c’est bien, mais à Jean-Marie et moi, il nous faudrait une presse…une énorme presse de 2,50m par 0,50m !
Après cogitation, la solution c’est la « presse espagnole » appelée comme ça car eux, visiblement, l’utilisent ou l'utilisaient beaucoup.
Donc nous voilà à badigeonner la plaque de 15mm avec l’époxy, puis ajuster celle de 9mm.

Après il faut saucissonner les deux plaques avec un bout et à l’aide de coins glissés sous ceux-ci, d’exercer une forte pression sur les plaques.

Troisième étape, dessiner le contour de l’ancienne dérive sur cette plaque et y refaire les dessins des cotes relevées.


Et maintenant attention ponçage !!!
Quatrième étape, Ponçage : Nous voici donc à l’étape de vérité…Il ne faudrait pas se planter.
Nous procéderons de l’extérieur vers l’intérieur de la dérive, suivant le dessin obtenu par le relevé des côtes.
Cette phase fut de loin la plus longue à effectuer, car il nous fallait progresser avec subtilité et délicatesse !
Outils utilisés : Ciseaux à bois, rabots et ponceuses.




Cinquième étape, la finition. Je badigeonne la dérive avec de l’époxy dilué pour qu’il pénètre bien dans le bois, puis, après séchage, première couche de vernis.
Première couche séchée, hop on passe à la deuxième qui dans mon cas sera l’ultime.

Voilà, voilà, le chef d’œuvre !!!! Merci Jean-Marie